La plateforme Transition Démocratique Souveraine (TDS) appelle à la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) le 7 février 2026, estimant que l’instance « a failli à sa mission ». Lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 28 novembre 2025, son porte-parole, Me Réginald Mésidor, a déclaré que le pays ne peut pas « continuer sous une transition qui n’offre aucune garantie de retour à l’ordre constitutionnel ».
Selon la porte-parole, le CPT n’a pas respecté les engagements pris lors de son installation, notamment en ce qui concerne la sécurité, l’organisation des élections et le rétablissement des institutions démocratiques. « À moins de trois mois de l’échéance du 7 février, aucun calendrier politique crédible n’est disponible. Le pays patauge dans l’incertitude », déplore Me Mésidor.
Le responsable des Relations publiques de la structure politique, Bleck Desroses affirme qu’une nouvelle transition doit être mise en place, portée par des acteurs jugés « compétents et redevables », afin d’éviter une crise institutionnelle plus profonde. Le professeur appelle les forces vives du pays à ouvrir un dialogue national neutre afin de définir les contours de cette transition alternative.


