Les États-Unis ont annoncé la saisie d’un pétrolier battant pavillon russe et lié au Venezuela, renforçant ainsi les sanctions imposées au secteur pétrolier vénézuélien. L’opération a été menée après que le navire Marinera, anciennement appelé Bella‑1, ait refusé de se conformer aux autorités américaines.
Selon les responsables américains, le pétrolier intercepté était vide au moment de l’arraisonnement. L’opération a eu lieu dans un contexte tendu, avec des navires et un sous-marin russes signalés à proximité, suscitant des craintes de confrontation entre Washington et Moscou. La Russie a condamné cette saisie, déjà critiquée dans le cadre de ses différends avec l’Occident liés à la guerre en Ukraine.
Parallèlement, les garde-côtes américains ont intercepté un autre pétrolier, le Sophia, chargé cette fois de pétrole et également lié au Venezuela, près de la côte nord-est de l’Amérique du Sud. Il s’agit du quatrième navire intercepté ces dernières semaines, illustrant la volonté des États-Unis de contrôler strictement les flux pétroliers vénézuéliens.


