La réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrée à l’éducation dans les zones de guerre a été présidée, lundi, par Melania Trump. Il s’agit de la première fois qu’une Première dame américaine dirige officiellement une séance de cet organe depuis la création de l’ONU.
Dans son discours, elle a affirmé que les États-Unis se tiennent « aux côtés de tous les enfants à travers le monde » et a insisté sur la nécessité de protéger les systèmes éducatifs. « Une nation qui rend l’apprentissage sacré protège ses livres, sa langue, sa science et ses mathématiques », a-t-elle déclaré.
Elle a mis en avant le rôle de l’intelligence artificielle pour élargir l’accès au savoir, estimant que près de six milliards de personnes utilisent aujourd’hui Internet et que les États peuvent combler la fracture technologique en s’unissant.
De son côté, Rosemary DiCarlo a alerté sur la gravité de la situation mondiale. Elle a évoqué la fermeture d’écoles au Moyen-Orient dans le contexte des récentes tensions régionales, ainsi que des informations faisant état de plus d’une centaine de morts après une frappe sur une école primaire à Minab, dans le sud de l’Iran.
La responsable onusienne a rappelé que les attaques contre les écoles violent le droit international humanitaire et a plaidé pour un renforcement des cadres juridiques afin de protéger les enfants, y compris dans l’espace numérique.
La séance s’est achevée sans adoption de résolution, mais elle aura marqué l’histoire du Conseil de sécurité par la présence inédite d’une Première dame à sa présidence.


