Les signataires de l’Accord du 21 décembre prêts à évincer Louis Gérald Gilles du CPT après l’affaire de corruption à la BNC

À la veille de la visite du secrétaire d’État américain Anthony Blinken en Haïti, le scandale de corruption impliquant la Banque Nationale de Crédit (BNC) et le Conseil de Transition Présidentielle (CPT) continue de secouer le pays. Cette affaire a poussé les signataires de l’accord du 21 décembre à prendre une décision drastique concernant Louis Gérald Gilles, Conseiller-Président du CPT.

Initialement soutenu par certains membres de l’accord, Gilles, accusé d’avoir sollicité des pots-de-vin pour le maintien de Raoul Pascal Pierre-Louis à la tête de la BNC, a finalement été écarté à l’unanimité. Cette décision vise à préserver la crédibilité du processus de transition en cours et à répondre aux pressions internes et externes, notamment celles de la CARICOM.

Les discussions se poursuivent pour choisir un remplaçant, trois candidats potentiels étant déjà évoqués. Ce scandale, qui touche à la fois une institution financière clé et un organe central de la transition politique, menace de miner davantage la confiance publique et de compliquer la poursuite des réformes en Haïti, y compris la sécurité et l’organisation des élections.

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