Dans une lettre ouverte adressée au Conseil Présidentiel de Transition (CPT), le coordonnateur du parti UNIR/INI-AYITI, Clarens Renois, a lancé un vibrant appel à la responsabilité et à l’unité nationale, face à la crise persistante qui ronge le pays.
Se présentant au nom du « peuple en souffrance » et des « ancêtres », M. Renois a dressé un tableau sombre de la situation actuelle, marquée selon lui par « la souffrance, la désespérance, l’exil et la résignation ». Il invite les membres du CPT à faire preuve de courage politique et de sens de l’État, afin d’éviter au pays « de nouvelles flétrissures, de nouvelles blessures ».
À l’approche de la date symbolique du 7 février 2026, l’ancien candidat à la présidence appelle à la mise en place d’un dialogue national pour dégager une issue concertée à l’impasse politique. « Avant le 7 février, ce serait mieux », insiste-t-il, exhortant les dirigeants à tracer « un chemin clair pour l’avenir » à travers un compromis patriotique.
Clarens Renois met en garde contre plusieurs menaces qui pèsent sur Haïti : la montée des groupes armés, la possibilité d’un effondrement total des institutions, ou encore le risque d’une tutelle internationale. « Alors agissons vite ! Je vous en supplie », conclut-il, appelant le CPT à poser « des actes de grandeur » à la hauteur des défis historiques du pays.


