Lors de son intervention au Conseil de sécurité de l’ONU, Alix Didier Fils-Aimé a mis en avant l’interdépendance entre sécurité, gouvernance et processus électoral en Haïti. Il a affirmé que la restauration de l’ordre public est une condition préalable à toute transition politique réussie.
Le chef du gouvernement a salué les efforts conjoints des Forces armées d’Haïti et de la Police nationale d’Haïti, qui, selon lui, permettent de reprendre progressivement certaines zones contrôlées par les gangs. Il a toutefois souligné que la situation demeure critique et instable.
Alix Didier Fils-Aimé a lancé un appel au Conseil de sécurité pour un soutien accru, notamment pour le financement et le déploiement rapide de la Force de répression des gangs. Il a insisté sur la nécessité d’une réponse internationale « rapide et concrète » afin d’éviter un effondrement plus profond de la situation sécuritaire.
Dans son discours, il a également affirmé que le retour à la stabilité permettra de créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections crédibles, considérées comme la seule voie pour rétablir durablement l’ordre constitutionnel en Haïti.


