Trafic d’armes : des diplomates haïtiens accusés par l’ONU

Un rapport explosif des Nations-Unies révèle l’implication de plusieurs représentants de l’État haïtien dans un vaste réseau de trafic d’armes en provenance des États-Unis. Selon les experts de l’ONU, des diplomates haïtiens, des policiers et des agents portuaires participeraient à l’importation illégale d’armes à feu et de munitions à destination des gangs armés en Haïti.

Les trafiquants utiliseraient des conteneurs diplomatiques — théoriquement protégés contre les inspections — ainsi que des déclarations falsifiées pour acheminer les cargaisons depuis la Floride. Ce réseau structuré profiterait de complicités à tous les niveaux de l’État, favorisant ainsi la montée en puissance des groupes criminels responsables de l’instabilité croissante dans le pays.

L’ONU appelle à une enquête urgente et indépendante, tout en exigeant des sanctions ciblées contre les individus impliqués dans ce trafic mortel, qui alimente directement le chaos et la terreur dans plusieurs zones du territoire haïtien.

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One thought on “Trafic d’armes : des diplomates haïtiens accusés par l’ONU

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  2. Votre article soulève un sujet brûlant, mais il manque l’essentiel : les preuves. Vous évoquez un « rapport explosif » de l’ONU sans en indiquer la référence (numéro, date, annexe), sans citer un seul nom, chiffre ou document officiel à l’appui. Sans ces éléments, le lecteur ne peut pas distinguer une fuite authentique d’une simple rumeur.

    Pourtant, la piste que vous mentionnez est crédible : depuis 2023, plusieurs rapports de l’ONU et des enquêtes de presse ont déjà détaillé le flux d’armes expédiées depuis la Floride vers Haïti, dissimulées dans des conteneurs “diplomatiques” ou “humanitaires”, avec la complicité d’agents portuaires et de membres des forces de sécurité. Si le nouveau rapport enregistré sous la cote S/2025/356 contient enfin les noms de diplomates impliqués, il est impératif de publier ces annexes intégralement : numéros de conteneur, manifestes de chargement, numéros de série des armes, virements bancaires.

    Sans transparence totale, on entretient l’impunité qui nourrit le chaos. Les journalistes sincères, la société civile et l’appareil judiciaire doivent exiger l’accès public au rapport complet et lancer des enquêtes indépendantes pour identifier et poursuivre chaque fonctionnaire – haïtien ou étranger – qui arme les gangs. Les sanctions ciblées ne suffiront qu’avec des dossiers solides, prêts pour la cour.

    En bref : cessez de nous donner des titres alarmistes et offrez-nous des faits vérifiables. Haïti n’a plus le luxe des demi-vérités ; il lui faut des preuves incontestables pour démanteler le réseau d’approvisionnement en armes et restaurer sa souveraineté.

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