Quand le président Laurent Saint-Cyr marche sur les traces de son prédécesseur Fritz Alphonse Jean

Voilà près d’un mois que Laurent Saint-Cyr dirige le Conseil présidentiel de transition, mais son action se limite pour l’instant à une seule mesure forte : la révocation du directeur général de la Police nationale.

Si cette décision était attendue, elle apparaît néanmoins comme un geste isolé, insuffisant face à l’ampleur des défis.

Pendant ce temps, l’insécurité gangrène le pays, provoquant des déplacements massifs et une crise humanitaire croissante, tandis qu’une économie asphyxiée s’enfonce toujours plus dans le chaos.

Ce climat d’attentisme rappelle dangereusement les errements du gouvernement de transition de Fritz Alphonse Jean, marqué par l’indécision et resté dans l’histoire comme une occasion manquée.

Laurent Saint-Cyr risque-t-il de reproduire ce scénario d’échec ? Tout dépendra de sa capacité à rompre avec l’inaction.

Les attentes sont claires : instaurer une stratégie sécuritaire ferme, engager de véritables réformes économiques et préparer des élections crédibles.

À l’approche de l’échéance du 7 février, le temps presse : sans décisions courageuses, la transition sombrera dans l’impasse.

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