Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, Edgard Leblanc Fils a abordé avec ferveur la question des migrants haïtiens, particulièrement ceux résidant à Springfield, dans l’Ohio. Il a qualifié d’injustes et d’infondées les accusations portées contre cette communauté, affirmant que ces allégations ne reflètent pas la réalité de la solidarité et des contributions des Haïtiens aux États-Unis.
Le président du Conseil de la Transition Politique (CTP) a salué les amis d’Haïti qui se sont montrés solidaires envers les migrants, rappelant la longue histoire d’amitié entre Haïti et les États-Unis, qui remonte à leur participation conjointe à la bataille de Savannah en 1779. Cette relation historique, selon Leblanc, permet d’affirmer avec confiance que le peuple américain rejette toute incitation à la haine à l’encontre des Haïtiens.
Leblanc a mis en lumière le rôle actif et significatif des immigrants haïtiens dans la société américaine, soulignant que leurs contributions sont tangibles à divers niveaux de la vie des États-Unis. Il a également mis en garde contre le risque que les passions politiques d’une campagne électorale ne servent de prétexte à des actes de xénophobie ou de racisme. Dans un pays construit par des immigrants de toutes origines, ces comportements sont inacceptables et contraires aux valeurs démocratiques que les États-Unis incarnent à l’échelle mondiale.
Ce discours résonne comme un appel à la solidarité et à la compréhension, rappelant que la diversité est une force, et que chaque communauté, y compris celle des migrants haïtiens, mérite d’être respectée et valorisée.


